Medecine

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Se blog seras constitué de sujets interessant concernant la medecine.



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La médecine (du latin medicus : qui guérit) est la science dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain, de son fonctionnement normal (physiologie), ainsi que de la conservation de la santé (prophylaxie), des dysfonctionnements (pathologie) et enfin des divers moyens pour obtenir le rétablissement de la santé (thérapie).


Sommaire : - Etudes menant à la medecine.
------------------ Maladie
------------------ Cancer
------------------ P.S.C 1

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# Posté le lundi 18 mai 2009 19:08

Modifié le lundi 18 mai 2009 19:36

Medecin generaliste

Medecin generaliste
La médecine généraliste, paradoxalement, est devenue une spécialité. Elle traite toutes les maladies par des soins appropriés et des actions de prévention.

Nature du travail
Diagnostic et traitement
Dans son cabinet ou en visite à domicile, le médecin généraliste instaure avec son patient une relation de confiance, grâce à son écoute et sa disponibilité. Cette bienveillance lui permet de l'interroger longuement sur les symptômes avant de l'ausculter et de poser un diagnostic. Une fois le bilan effectué, le praticien prescrit des médicaments (en donnant des explications sur leurs effets) ou des examens complémentaires (analyses de sang, radiographie...).


Prise en charge et suivi
Myopathie, grippe ou entorse... le médecin a pour vocation de tout soigner. La prévention constitue un de ses axes prioritaires. Bilan de santé, dépistage, vaccinations... la prise en charge du patient est assurée dans sa globalité. Dans certains cas, le généraliste peut pratiquer des actes de petite chirurgie, de gynécologie, de pédiatrie...




Conditions de travail
Libéral ou cadre salarié
La majorité des généralistes s'installent à leur compte. Il leur arrive d'assurer des vacations dans des centres de santé ou à l'hôpital, en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale, par exemple. Les associations humanitaires recrutent aussi des médecins pour effectuer des missions d'urgence en France et à l'étranger.


Un emploi du temps chargé
Le médecin généraliste compte rarement son temps de travail, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il travaille 50 h par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour ! Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, surtout en début de carrière. Et s'il est à la campagne, il faut encore comptabiliser le temps passer à sillonner les routes pour visiter ses patients.


Soucieux du bien-être du malade
Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ce professionnel est animé par le souci constant d'améliorer ses pratiques pour le bien-être du malade.




Vie professionnelle
Un avenir prometteur
Actuellement, on compte plus de 200 000 médecins en exercice, dont près de la moitié comme généralistes. Avec les départs à la retraite, la pénurie de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en études de médecine, les perspectives d'emploi semblent favorables aux futurs médecins.


Des vacations pour commencer
Le plus souvent, le jeune médecin diplômé commence sa carrière par des remplacements. Ces derniers peuvent s'effectuer dans un cabinet, dans une clinique privée, dans un hôpital public, dans une administration (Sécurité sociale, PMI, médecine du travail...). Il peut aussi exercer dans le domaine des soins non curatifs : médecine scolaire ou du travail, médecine légale, expertise (assurances, mutualité, etc.), laboratoires...


Des débouchés en zone rurale
Si on dénombre en moyenne 160 généralistes pour 100 000 habitants, il faut rester prudent car ces chiffres reflètent de forts contrastes. Il est plus facile de s'installer à la campagne et dans certaines banlieues où les besoins sont importants. Dans beaucoup de grandes villes, on constate l'inverse.




Rémunération



Salaire du débutant
Plus de 3000 euros brut par mois.





Compétences
Une endurance à toute épreuve
Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies (maladies) particulières et difficiles à vivre par le patient, il doit aussi faire preuve de tolérance, de compréhension et de tact.


Un sacerdoce médical
Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens humanistes capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades.

Soucieux du bien-être des autres et passionné par son métier, ce praticien fait souvent preuve d'une très grande disponibilité. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret vis-à-vis de l'état de santé de ses patients. Disponibilité, équilibre personnel et sens de l'observation sont les qualités indispensables à cette profession.




Accès au métier
9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste avant de prononcer le serment d'Hippocrate. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.


Niveau bac + 5 et plus
1ercycle d'études médicales (PCEM) : accessible après le bac (la filière scientifique est recommandée). Le PCEM dure 2 ans. À l'issue de PCEM1, les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus) : 7 100 places en 2007 pour l'ensemble des facultés de médecine.
2ecycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.
3ecycle d'études médicales : le choix de la spécialité et/ou de la région où l'étudiant effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6e année (DCEM4). La thèse est soutenue à la fin de l'internat qui dure 3 ans. Elle débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine.

Exemple(s) de formations menant au métier :

DES Médecine générale
Diplôme d'Etat de docteur en médecine
Premier cycle d'études médicales 1re année (PCEM1)
Premier cycle d'études médicales 2e année (PCEM2)



Exemple(s) de concours menant au métier :

Médecin du ministère chargé de l'éducation

# Posté le mardi 19 mai 2009 10:19

Modifié le mardi 19 mai 2009 16:02

Medecine specialiste

Medecine specialiste
De la dermatologie à la pédiatrie, la profession compte une quarantaine de disciplines. Actuellement, la France manque d'anesthésistes-réanimateurs, de pédiatres, de gynécologues-obstétriciens et de psychiatres.

Métiers associés :
anesthésiste-réanimateur, cancérologue, cardiologue, chirurgien, dermatologue, endocrinologue, gynécologue-obstétricien(ne), médecin conseil de la sécurité sociale, médecin du travail, médecin scolaire, nutritionniste, ophtalmologiste, ORL, pédiatre, psychiatre, radiologue


Nature du travail
Des orientations variées
Anesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).


Prise en charge et suivi
Comme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...




Conditions de travail
Des échanges quotidiens
Cette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.


À l'hôpital et/ou en ville
Près de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.


À la tête d'un service
À l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.




Vie professionnelle
Des spécialités en déficit
Actuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.


Le Nord plus accueillant
On note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.




Rémunération



Salaire du débutant
De 1800 à 8500 euros brut par mois.





Compétences
Des techniciens... humains
Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.


Résistance nerveuse et physique
La ténacité et la patience des spécialistes sont des qualités réelles qu'ils ont déjà éprouvées au cours de leurs longues années d'études. C'est pourquoi, quelle que soit la spécialité exercée, une grande résistance physique et nerveuse vient soutenir la motivation de ces professionnels, régulièrement confrontés à des situations délicates et compliquées.




Accès au métier
Au moins 10 d'études sont nécessaires pour former un médecin spécialiste. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, avec mention de la spécialité, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.


Niveau bac + 5 et plus
1ercycle d'études médicales (PCEM) : accessible après le bac (la filière scientifique est recommandée). Le PCEM dure 2 ans. À l'issue de PCEM1, les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus) : 7 100 places en 2007 pour l'ensemble des facultés de médecine.
2ecycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.
3ecycle d'études médicales : le choix de la spécialité dépend des résultats et du rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6e année (DCEM4). Internes, les étudiants préparent alors un diplôme d'études spécialisées (DES) pendant 4 ou 5 ans. Le succès de la soutenance d'une thèse débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine, avec mention de la spécialité.

Exemple(s) de formations menant au métier :
CAPME Diplôme de capacité d'addictologie clinique
CAPME Diplôme de capacité d'angiologie
CAPME Diplôme de capacité de gérontologie
CAPME Diplôme de capacité de médecine aérospatiale
CAPME Diplôme de capacité de médecine des catastrophes
CAPME Diplôme de capacité de médecine d'urgence
CAPME Diplôme de capacité de médecine et biologie du sport
CAPME Diplôme de capacité de médecine pénitentiaire
CAPME Diplôme de capacité de médecine tropicale
CAPME Diplôme de capacité de pratiques médico-judiciaires
CAPME Diplôme de capacité d'évaluation et traitement de la douleur
CAPME Diplôme de capacité en allergologie
CAPME Diplôme de capacité en médecine de santé au travail et de prévention des risques professionnels
CAPME Diplôme de capacité en technologie transfusionnelle
CAPME Diplôme de capacité hydrologie et climatologie médicale
DES Anatomie et cytologie pathologiques
DES Anesthésie-réanimation
DES Biologie médicale
DES Cardiologie et maladies vasculaires
DES Chirurgie générale
DES Dermatologie et vénéréologie
DES Endocrinologie, diabète, maladies métaboliques
DES Gastro-entérologie et hépatologie
DES Génétique médicale
DES Gynécologie médicale
DES Gynécologie-obstétrique
DES Hématologie
DES Médecine du travail
DES Médecine générale
DES Médecine interne
DES Médecine nucléaire
DES Médecine physique et de réadaptation
DES Néphrologie
DES Neurochirurgie
DES Neurologie
DES Oncologie
DES Ophtalmologie
DES Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale
DES Pédiatrie
DES Pneumologie
DES Psychiatrie
DES Radiodiagnostic et imagerie médicale
DES Rhumatologie
DES Santé publique et médecine sociale
DES Stomatologie
DESC Addictologie
DESC Allergologie et immunologie clinique
DESC Andrologie
DESC Cancérologie
DESC Chirurgie de la face et du cou
DESC Chirurgie infantile
DESC Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie
DESC Chirurgie orthopédique et traumatologie
DESC Chirurgie plastique et reconstructrice et esthétique
DESC Chirurgie thoracique et cardio-vasculaire
DESC Chirurgie urologique
DESC Chirurgie vasculaire
DESC Chirurgie viscérale et digestive
DESC Dermatopathologie
DESC Foetopathologie
DESC Gériatrie
DESC Hémobiologie-transfusion
DESC Médecine de la reproduction
DESC Médecine du sport
DESC Médecine d'urgence
DESC Médecine légale et expertises médicales
DESC Médecine vasculaire
DESC Néonatologie
DESC Neuropathologie
DESC Nutrition
DESC Orthopédie dento-maxillo-faciale
DESC Pathologie infectieuse et tropicale, clinique et biologique
DESC Pharmacologie clinique et évaluation des thérapeutiques
DESC Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
DESC Réanimation médicale
Diplôme d'Etat de docteur en médecine
Premier cycle d'études médicales 1re année (PCEM1)
Premier cycle d'études médicales 2e année (PCEM2)



Exemple(s) de concours menant au métier :

Médecin de sapeurs pompiers professionnels
Médecin du ministère chargé de l'éducation

# Posté le mardi 19 mai 2009 16:15

Chirurgien(ne)-dentiste

Chirurgien(ne)-dentiste
Des soins médicaux aux actes de chirurgie, le chirurgien-dentiste traite les maladies des dents, des gencives et des mâchoires. En plus de ses compétences médicales, ce professionnel doit faire preuve d'une certaine dextérité.

Nature du travail
Des soins dans la bouche
Le dentiste soigne les dents, les gencives et les mâchoires. Il pose un diagnostic, effectue des radiographies, réalise les soins, prescrit des médicaments.

Chirurgien-dentiste, il peut extraire des dents de sagesse, consolider des dents avec des couronnes, poser des prothèses complètes... Un travail de précision qui ne doit occasionner aucune gêne pour le patient.


Des opérations délicates
Ce professionnel peut mener des interventions chirurgicales importantes et délicates, directement dans son cabinet ou à l'hôpital. Par exemple, il peut réparer une fracture de la mâchoire, réaliser une greffe osseuse ou de gencive lorsque les dents se déchaussent...


Conseils et prévention
Donner des conseils en matière d'hygiène bucco-dentaire ou d'alimentation fait aussi partie du rôle du chirurgien-dentiste. On peut s'adresser à lui en prévention, pour des visites de contrôle ou pour effectuer un détartrage destiné à diminuer les risques de problèmes dentaires.




Conditions de travail
Une activité réglementée
Si la plupart des chirurgiens-dentistes exercent en libéral (en tant qu'indépendants), ils peuvent travailler dans un hôpital ou une clinique privée. En particulier pour pratiquer des opérations difficiles à réaliser dans un cabinet. L'inscription à l'ordre national des chirurgiens-dentistes est obligatoire pour exercer.


De la gestion en plus
L'emploi du temps du chirurgien-dentiste est variable en fonction de son lieu d'exercice. Mais, dans tous les cas, ses horaires sont tardifs et ses consultations s'étendent très souvent du lundi au samedi. Si le cabinet lui appartient, il assume également les tâches de gestion administrative.




Vie professionnelle
Des besoins en perspective
Aujourd'hui, on recense un peu plus de 40 000 chirurgiens-dentistes. La profession estime que les chiffres actuels du nombre de places (numerus clausus) pour suivre des études de chirurgien-dentiste (977 places pour 2007) ne suffiront pas à endiguer la prochaine vague de départs à la retraite.


Surtout en libéral
Plus de 90 % des chirurgiens-dentistes exercent à titre libéral, soit exclusivement, soit parallèlement à une activité salariée. On trouve 10 % d'entre eux dans les hôpitaux, les centres de soins (dispensaires, centres mutualistes...) et le Service de santé des armées. Dans certaines régions (Île-de-France, Provence...) déjà bien pourvues en praticiens, il est difficile de percer. En revanche, le Nord et les campagnes sont demandeurs de professionnels.


Se spécialiser pour évoluer
Le chirurgien-dentiste peut se spécialiser après une formation complémentaire en orthodontie, en parodontie, voire en expertise médicale. Il peut encore devenir enseignant-chercheur en hôpital ou passer un concours de cadre de la fonction publique hospitalière. Dans le secteur industriel, la recherche pharmaceutique constitue une autre opportunité intéressante.




Rémunération



Salaire du débutant
De 2500 à 5000 euros brut par mois.





Compétences
Rassurer avant de soigner
Les soins sont parfois douloureux et la peur de la roulette bien présente. Dans ces cas, au chirurgien-dentiste d'user de psychologie pour rassurer ses patients et exécuter les soins sans stress !


Être habile et précis
Le métier est physiquement délicat en raison de la position de travail (les bras tendus, parfois debout ou assis). L'effort d'attention est aussi permanent. Un chirurgien-dentiste possède des compétences médicales pointues. Sans oublier des gestes précis et une grande habileté manuelle pour éviter de faire mal au patient !


S'adapter en permanence
Comme pour toute discipline médicale, un bon niveau en sciences est requis. Mais la curiosité et l'envie d'approfondir ses compétences sont des atouts importants dans cette profession. De nombreux dentistes continuent en effet à se former pendant leur activité, en chirurgie buccale, en parodontologie... Ils doivent aussi s'adapter à l'évolution des techniques et des appareils de soins.




Accès au métier
Entre 6 et 8 années d'études sont nécessaires aux bacheliers scientifiques pour obtenir le diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire. À l'issue de la 1re année de premier cycle d'études médicales (PCEM1), un concours très sélectif permet de poursuivre ou non sa formation. En 2007, 977 places étaient offertes pour continuer en PCEM2...


Niveau bac + 5 et plus
Diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire : la formation comprend un premier cycle d'études médicales (PCEM) de 2 ans. Puis, un 2e cycle de 3 ans et, enfin, un 3e cycle de 1 à 3 ans selon la spécialisation retenue (odontologie hospitalière, chirurgie buccale, orthodontie). À noter : dans certaines facultés, l'étudiant doit, dès la 2e année, se procurer les instruments nécessaires à certains travaux pratiques. Cette acquisition coûte entre 1 500 et 3 800 euros.

Exemple(s) de formations menant au métier :

Diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire
Premier cycle d'études médicales 1re année (PCEM1)
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# Posté le mardi 19 mai 2009 16:26

Maladie

Maladie
La maladie est une altération des fonctions ou de la santé d'un organisme vivant, animal ou végétal.

On parle aussi bien de la maladie, se référant à l'ensemble des altérations de santé, que d'une maladie, qui désigne alors une entité particulière caractérisée par des causes, des symptômes, une évolution et des possibilités thérapeutiques propres.

Un malade est une personne souffrant d'une maladie, qu'elle soit déterminée ou non. La plupart du temps ce terme est utilisé pour désigner un être humain. Lorsqu'il est pris en charge par un médecin ou qu'il reçoit une attention médicale, il devient alors un patient.

La santé et la maladie sont parties intégrantes de la vie, du processus biologique et des interactions avec le milieu social et environnemental. Généralement, la maladie se définit comme une entité opposée à la santé, dont l'effet négatif est du à une altération ou à une désharmonisation d'un système à un niveau quelconque (moléculaire, corporel, mental, émotionnel ...) de l'état physiologique ou morphologique considérés comme normal, équilibré ou harmonieux. On peut parler de mise en défaut de l'homéostasie.
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# Posté le mardi 19 mai 2009 16:39